Tribute à la Cinémathèque de Los Angeles

En mai fait ce qu’il te plait…
Amélie est passée dans une salle comble, devant 600 spectateurs, suivie d’un questions/réponses très chaud… Une spectatrice très « Amélienne »: 🤣

C’est pendant la projection que dans un couloir sombre, j’ai eu le malheur de faire une interview pour un petit site Mexicain. J’ai dit: “Ça serait difficile de tourner Amélie dans Paris aujourd’hui, car la ville est défigurée par des milliers de travaux. Peu de décors d’Amélie seraient utilisables”… Que n’ai-je point dit là !? Notre Sainte Maire de crier d’effroi. “Pas du tout, il y a plein de tournages dans Paris chaque jour”… C’est sûr qu’on trouvera toujours une rue de libre, même si elle est moche.

Puis projection de Delicatessen, de La Cité des enfants perdus, en présence de Pitof, responsable des effets numériques, révolutionnaires à l’époque, et de Ron Perlman, dans le rôle de One…

Une autre projection de Alien resurrection, à l’USC School of Cinematic Arts… où avait lieu une super expo pour les 40 ans d’Alien. Projection en 35 mm. en présence de (de gauche à droite), de Matthiew Gratzner, responsable des maquettes (c’était avant le tout numérique), Pitof à nouveau, qui en plus des trucages avait dirigé la seconde équipe, Mézigue, Alec Gillis, qui avec Tom Woodruff avait fabriqué les Aliens, les œufs, les facehugger etc… Ian Hunter, un autre “maquettiste”, métier en voie de disparition, Raymond Cruz, qui jouait Di Stephano, et John Frizzell le musicien… Bref l’AAA… (l’Amicale des Anciens d’Alien)…

L’expo Caro-Jeunet au Musée Miniature et cinéma de Lyon

La magnifique expo de la Halle Saint Pierre s’est achevée après 10 mois. 1000 Merci à Martine Lusardi et ses collaborateurs !
Et elle ouvrira au public à Lyon, au superbissime musée Miniature et cinéma, 60 rue Saint Jean, le 13 octobre, quelques jours avant le festival Lumière où Délicatessen sera projeté trois fois.
Ci dessous, souvenir de la Halle Saint Pierre… (Photo Elske Koelstra)

Derniers jours de l’expo à la Halle Saint Pierre !

Une visiteuse de dernière minute, Judith Vittet, super émue de retrouver son costume de MIETTE, de La Cité des enfants perdus.
La première chose qu’elle a faite a été de fourrager en dessous de la jupe, pour vérifier s’il y avait le petit short que Jean-Paul Gaultier lui avait confectionné pour préserver sa pudeur de petite fille…

Le premier livre d’anecdotes de tournage de Jean-Pierre Jeunet

Je me souviens, 500 anecdotes de tournage par Jean-Pierre Jeunet vient de paraître !

En vente sur le site de l’éditeur et prochainement dans toutes les librairies : http://www.edition-lettmotif.com/produit/je-me-souviens-500-anecdotes-de-tournage/

Je me souviens.
Je me souviens de quoi ?
Ah oui, je me souviens que l’éditeur de ce présent ouvrage m’a demandé d’écrire un petit texte de présentation.
Sachant que l’éditeur n’est autre que le jeune frère de l’auteur (onze ans de différence), l’auteur se souvient de pas mal de trucs, dont celui-ci :

Quand l’éditeur avait cinq ans, j’en avais donc seize.
Je me souviens que j’organisais des compétitions de pénos. Chacun à son tour dans les buts. Le premier qui arrive à dix. Mon truc, c’était de mener genre 7-0. Puis de le laisser me remonter, voire me dépasser. Donc à 8/7 pour lui, je repasse devant… 9/8… balle de match… Et finalement il gagne ! Il ne s’est jamais rendu compte de rien, et je n’ai jamais osé lui avouer la vérité. Je sais ce texte va être un choc.

En même temps, on s’en fout un peu, puisque les “Je me souviens” parlent de cinéma.

Par exemple, souvenirs de Delicatessen, l’histoire passionnante d’un boucher dont le lit grince. La Cité des enfants perdus, où l’on apprend qu’il est sain de laisser les enfants roter après avoir mangé du cervelas. Alien, resurrection, drame œdipien, Amélie Poulain, l’histoire d’un nain de jardin qui mange des framboises au bout de ses doigts, si je me souviens bien. Encore que.

Bref, plus de 500 “Je me souviens” plus sérieux que ceux-ci. Encore que…

Jean-Pierre Jeunet

Le détecteur de connerie a encore frappé…

Le détecteur de conneries de Délicatessen, c’était lui. Il avait commencé dans la bande dessinée, c’est comme ça qu’il avait rencontré Caro. Ensemble, on a écrit Le Bunker de la dernière rafale. Puis 110° en dessous de zéro, film jamais réalisé. On gagne un César ensemble pour le script de Délicatessen, puis on écrit La Cité des enfants perdus. Il avait le truc pour trouver les noms des personnages… Miette, One, Julie Clapet, M. Potin, Mlle Bismuth, Goss de 110°, tous te saluent bien bas. Gilles les a rejoint au paradis des personnages virtuels.

Clip Gauvain Sers

Gauvain Sers est un jeune chanteur de la Creuse, avec une casquette en velours côtelée beige. C’est ainsi qu’il se présente.
Il chante avant Renaud. Samedi dernier à la Bastille, il a fini son concert avec une chanson inédite qui lui rendait hommage. ca filait la chair de poule ! Il faut dire que le gaillard sait écrire.

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Comme il cite Amélie dans sa chanson, ça m’était difficile de refuser de réaliser son clip. Aline Bonetto à la déco, Thomas Hardmeyer à la lumière, Nathalie Tissier au maquillage, une nouvelle aux costumes : Fabienne Katany, une autre à la coiffure : Cicci. Julien Lecat au montage et au making off, produit par Jerôme Denis… Les animations sont de Romain Segaud. Et Christophe Vassort mon fidèle assistant. Alexia Giordano dans le rôle de “Elle”… Jean-Pierre Daroussin et Gérard Darmon en Guest stars !
Merci à eux…

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